Cette Hongrie qui fait tomber les masques démocratiques
Depuis quelques mois, l’Union européenne révèle enfin son vrai visage. Il ne s’agit pas de la face lugubre et inexpressive d’alias Von Rompuy, parfait spécimen technocratique à sang froid et accessoirement président du Conseil européen. Non ! Ici nous évoquerons plutôt la façon avec laquelle le cas hongrois a été traité. Viktor Orban, ministre-président de Hongrie, a entrepris l’idée folle de réformer une constitution obsolète, décrétée en 1949 dans le fracas des bruits de bottes et le cliquetis menaçant des blindés soviétiques. 20 ans après la chute du communisme, l’initiative pouvait somme toute paraître opportune. Eh bien, il semblerait que non !
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Du relativisme selon le Dr Georges Yoram Federmann
Certains strasbourgeois semblent bénéficier des bonnes grâces des pouvoirs publics et des médias.
Il en est ainsi, Amen, du Dr Georges Yoram Federmann, qui distribue depuis des années ses brevets de bonne pensée et ses actes d’accusation, parfaitement dans la lignée de notre période de repentance qui semble toucher la France depuis quelques années.
Repentez vous ! Repentez vous ! Semble t-il radoter depuis des années en prenant soin de battre sa coulpe sur la poitrine des autres. En savoir plus
Les affidés du scandale Guéant
Les propos tenus par le ministre de l’Intérieur le samedi 4 février devant des étudiants de l’Union Nationale Inter-universitaire enflamme une toile prompte à réagir au coup de sifflet. En déclarant en effet que « toutes les civilisations ne se valent pas« Claude Guéant a mis le feu aux poudres. Il ajoutait cependant, « Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient, celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique« . On comprend dans ces conditions pourquoi il se refuse à tout « relativisme » En savoir plus
Le duo de François et Yannick ou l’oxymore en représentation

Dimanche, lors de son meeting du Bourget, François Hollande a fendu l’armure. Après un début de campagne marqué par l’hésitations et l’imprécisions il lui fallait rassurer ses soutiens et son électorat sur sa détermination. Exorciser le doute. Sortir du flou pour imposer une empathie à gauche. Bref, il fallait renverser l’image de ce personage “mou” qu’avait accrédité Martine Aubry, toujours bonne camarade. Avec Flamby, capitaine de pédalo affable et mièvre on allait voir ce qu’on allait voir.
Et on a été servis.
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Russie : enquête sur une tentative de déstabilisation.
La nouvelle a inondé la toile comme un raz-de-marée. Il suffisait de taper le mot « élections russes » sur un quelconque moteur de recherche pour que des centaines et des centaines de sites ou de blogs reprenant tous la même dépêche – la plupart du temps à peine retouchée – soient recensés. Cette dépêche faisait état, sans ambages, de fraudes massives aux élections législatives russes du 4 décembre et reprenait comme une vérité biblique un obscur sondage attribué à l’ONG « l’Observateur citoyen ». Or ce sondage, qui a été en fait publié par l’institut FOM, n’est désormais curieusement plus en ligne. Après qu’il ait été rendu public par l’ONG animé par Dmitri Orechkine et repris en boucle par toutes les agences de presse de la planète, ce sondage controversé qui mettait « Russie unie », le parti de Medvedev, à 30% au lieu des 49,5 validées par la commission électorale russe n’est donc plus consultable… Notre enquête commence donc par une étrange et inexplicable disparition. Le sondage qui déclencha l’intense bronca médiatique mondiale et légitima à travers toute la Russie une brulante agitation a disparu… La raison en est simple, ce sondage était un faux grossier !
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De la germanophobie au FMI, la bêtise européenne dans toute sa splendeur !
Depuis le début de la crise, on a entendu monter en crescendo un petit refrain : « l’Allemagne payera ! ». On se serait cru revenu à Versailles en 1919. Certes, il aura fallu du temps pour que la sauce prenne, car on ne savait pas bien quoi leurs reprocher aux braves Allemands. Élève modèle de la zone euro, le succès économique de l’Allemagne a certes de quoi exaspérer, il faut bien l’admettre : 4ème économie mondiale, 1ère européenne, elle est aujourd’hui le plus grand exportateur mondial de biens devant les États-Unis et la Chine et enregistrait en 2010 un excédent commercial de 150 milliards d’euros. En savoir plus 
Racisme dans le Football Alsacien : absent de 99.99 % des matchs

Quand le service culture des Dernières Nouvelles d’Alsace donne des leçons politiques.
Dimanche 22 mai 2011, les pages Région des Dernières Nouvelles d’Alsace propose une critique du passage du chanteur Bernard Lavilliers au Zénith de Strasbourg.
Parcourant du coin de l’oeil cet article, chacun aura sans doute eu la surprise de lire ceci » Dans l’environnement actuel, entre Le Pen, Sarkozy et la montée des populismes à l’Est, chanter la zone, la liberté, les injustices, la haine du racisme et de toutes les exclusions, est redevenu un acte vital ».
Au-delà de la bêtise de la phrase et de l’amalgame, cette sentence d’une naïveté confondante, écrite par le « journaliste-citoyen » Joël Isselé, coutumier du fait (ici et là) , a de quoi faire sourire.
Dans sa grande naïveté et sa liste des méchants, il a oublié Berlusconi, les Républicains américains, les nazis allemands, l’extrême droite grecque, le régime iranien, celui de la Corée etc… bref tout ce qui fait l’objet de la détestation des salonards comme lui, pensant sans doute encore faire acte de Résistance en dénonçant le camp du Mal en général et la droite et ses affiliés en particulier.
En tout cas, on se demande pourquoi, cette leçon de politique de collégien, dans une chronique culturelle.
Sans doute pour s’acheter une bonne conscience, comme souvent…
Les leçons du privilégié Eric Genetet aux « cons » votant FN.

A Strasbourg, la lecture des magazines culturels est souvent réjouissante. Elle montre la vivacité de la région en terme d’arts et de création. Certains articles se veulent quelquefois “citoyens” au sens actuel de ce mot, si publicitaire. Le journaliste ou le pigiste-citoyen empruntant régulièrement le pont aux ânes des pseudos éclaireurs de conscience.
Tel est le cas dans le dernier numéro 140 (mai-juin) de la revue Poly, dont le slogan en couverture est « La culture se cultive » et qui s’ouvre de plus en plus à des articles sociétaux avec plus ou moins de bonheur.
On s’attardera ainsi sur la « Carte blanche à Eric Genetet » p.65 titrée « Poussée de fièvre ».
Rappelons qu’Eric Genetet est un sympathique journaliste sportif, spécialiste du Racing Club de Strasbourg et auteur de deux romans dont l’une paru aux Editions Héloïse d’Ormesson. Guère remarqué pour ces deux ouvrages, Eric Genetet a quand même connu un moment de gloire télévisuelle lors d’un terrible reportage diffusé dans l’émission Strip Tease de France, où son éditeur, Gilles Cohen Solal se montrait sous son jour le plus cynique (et ma foi fort drôle), tout en humiliant certains auteurs maison comme Richard Andrieux et notre Genetet, présenté comme un « playboy qui traverse la vie avec élégance (…) avec deux neurones ».
Cela a fini en en procès ou menaces de procès ; on voit déjà l’étendue de l’humour respectif de ceux se réclamant écrivains.
Voilà que M. Genetet (dont les opinions de gauche sont fort connues, puisqu’il bénéficie d’un emploi télévisuel (Canal 26) à la Mairie de Schiltigheim chez M. Raphaël Nisand) se prend pour une conscience politique dans son dernier billet et son ton est effondrant de moraline comme disait Nietzsche.
Son intervention rappelle la dernière blague nulle de la chroniqueuse de France Inter, Sophia Aram qui disait récemment que « ceux qui votent Front National sont des gros cons ».
Mal lui en a pris, une lettre de rappel du CSA envoyée à Radio France a rappelé le principe de pluralisme politique dans les stations de radio.
Et Mme Aram a sans doute oublié au passage qu’au même moment, sa mère, était « condamnée à 6 mois de prison ferme pour abus de confiance et escroquerie de clandestins. Elle a été jugée coupable d’avoir abusé de clandestins en leur promettant des titres de séjour en échange d’argent. » (M6)
Amusant fait divers dont elle ne se vante pas.
Dans le cas d’Eric Genetet, la “prolophobie” qui l’anime atteint de beaux sommets, puisque indistinctement, il écrit ceci : « Si on part du principe qu’un certain nombre de cons vivent en France, alors un con vote-t-il FN ? Il y a tellement de sortes de cons. J’ai toujours considéré que les pires étaient les racistes, avec la peur comme seule raison d’être. Mais tous les électeurs d’extrême droite ne sont pas racistes. Il y a aussi les antisémites, les intolérants, les fanatiques, les sectaires, et bien sûr les autres, exclus, déçus, dépitus… ». La messe est dite, le prolo, le con, le raciste, l’électeur FN, l’identitaire, tous sont du même moule, celui dont on fait les salopards en puissance.
C’est Golgoth neuneu contre Marine ma copine : quel combat !
On constatera la tolérance du journaliste-auteur-chroniqueur, nègre à ses heures qui pourfend les « intolérants ». Limites de la bonne conscience de gauche, limites de l’indignation “ vertueuse”, car dans le milieu professionnel et social de M. Genetet, on aime s’indigner et pourfendre d’imaginaires racistes encagoulés FN.
Entre camarades, on s’indigne de façon creuse avec Stéphane Hessel tout en rotant son champagne à la face de celui qui ose voter ou adhérer au FN. « Salaud de pauvres ! » comme gueulait Jean Gabin dans « La traversée de Paris » de Claude Autant-Lara.
Dans son logiciel de pensée, il n’intègre toujours pas que le FN, c’est autre chose et de nouveaux militants et cadres loin du cliché du con raciste qu’il aime propager et qui l’arrangerait bien.
Il ne manque pas non plus de tacler tel un boiteux du clavier le « politiques de tendance présidentielle » qui « servirait la soupe au FN ». A ce sujet, il rappelle la récente affaire de l’implantation d’un hammam réservé aux femmes musulmanes principalement, au Palais des fêtes de Strasbourg, qui avait été critiqué et combattue par une partie de l’UMP locale.
Cela lui permet d’imaginer que certains « roulent pour le FN sous le couvert d’une morale républicaine vieille de plusieurs décennies. ».
On voit notamment, quel homme politique gaulliste local il vise par là.
Le reste de l’article est agrémenté d’expressions comme « agressivité primaire », de danger « pour toutes formes de liberté ».
On sent le Résistant fier de lui. Sans doute que cet article circule dans les milieux de gauche, façon de rappeler « hé je suis là, si vous avez un boulot pour moi ou une mission faites moi signe ! ».
Les clichés ont la vie dure, sans doute que M. Genetet voit des nazis et des skinheads devant la porte de ses cafés préférés du centre-ville, affairé qu’il est à dénoncer un énième complot de la méchante droite qui ne veut que du mal.
Et re-rot de champagne pour ponctuer ça.
C’est Golgoth neuneu contre Marine ma copine : quel combat !
Fascinant comme tous les St Just de sous-préfecture aiment illustrer l’expression « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! ».
Fascinant comme tout cela reste du niveau du gloubi-boulga indigeste, du raccourci et de la pensée politique pour lycéen de 2e qui défile dans les rues au moindre ridicule prétexte de fascisme rampant, forcément rampant.
On sent le ressenti du mec de gauche qui n’aime pas la droite, n’aime pas l’extrême droite, ce qui est son droit mais qui mélange tout cela pour le régurgiter comme un vomi de bébé joufflu entouré de gens du même monde qui applaudissent devant un tel acte de bravoure de salon.
Ce qu’il y a d’imbécile dans ce genre de textes, c’est qu’au final il ne renforce que les certitudes de sa petite caste, si sûre d’elle même, si certaines de ses prébendes, droits et jugements divins.
Cette caste, qui espérons le, pourrait bien être balayée un de ces jours et qui apprendra à ses dépens que les cons ne sont pas ceux auxquels elle pensait…
Pervers Perret va faire sa fête à Lily !
Pierre Perret est un chanteur aux scies parfois encombrantes comme en témoignent La bête est revenue ou Mélangez-vous. Il a bien compris que ses albums ne se vendaient plus, qu’il était has-been et qu’il fallait trouver un terrain propice aux vente et passages médias. Mais que penser de quelqu’un qui semble prendre des libertés avec la vérité dans ses livres ?
Visiblement, cela marche puisque Les Dernières Nouvelles d’Alsace, jamais en retard d’un train citoyen et sans aucun sens critique, nous apprennent que « Vendredi 6 mai, des centaines d’enfants et de jeunes entonneront simultanément dans 18 communes du Bas-Rhin, Lily, l’emblématique chanson de Pierre Perret. Ce dernier mêlera sa voix à ce chœur pour la tolérance orchestrée par la fédération des MJC du département. »
Il est vrai que Pierre Perret, même s’il vient ici gracieusement, a intérêt par ailleurs à encaisser des royalties, s’il veut payer le procès qu’il intente contre le Nouvel Observateur et qu’il n’est pas forcément près de gagner.
Rappelons l’affaire. Perret publie une autobiographie qui prend quelques libertés semble t-il avec la vérité et les faits et qui indique, entre autres « mensonges » (d’après le Nouvel Obs) qu’il aurait rencontré l’écrivain Paul Léautaud ce que démentent nombre de témoins importants.
On voit à quel genre d’homme, la FMJC attache de l’importance…
Car au-delà du ridicule pseudo humaniste, digne d’une MJC de province (l’expression est idéale ici !), on s’interrogera sur le rôle de cette fédération diablement militante et politisée. « En accueillant des enfants de toutes origines, on ne pouvait pas rester muet face à la remise en cause perpétuelle de la tradition d’accueil de notre pays » souligne Paul Schaeffer, coordinateur territorial de la Fédération des MJC.
Le site de la FDMJC nous assène ce pensum : « Avec ce que l’on entend, de plus en plus dans les médias chaque jour et donc finalement dans les cafés, dans les cantines des collèges et des entreprises, autour de la table familiale, le soir au dîner, devant le journal de 20h00… La Fédération Départementale des MJC du Bas Rhin, forte de son réseau d’associations, de ses professionnels, de ses militants et bénévoles vous propose de vous fédérer autour des valeurs que nous défendons lors d’une journée « festive et populaire » partout sur le département. »
On s’interrogera aussi sur le rôle de subventionneur-cocu de l’entreprise, le Conseil Général du Bas-Rhin, qui est rappelons-le, de majorité UMP et qui subventionne une telle entreprise fort critique contre la politique gouvernementale.
Au fait, cette mièvre Lily, quand serons-nous enfin débarrassés d’elle, des profs qui l’infligent aux pauvres gamins qui doivent obligatoirement écouter et chanter cela et qui pourraient peut-être passer à de la vraie musique ?
Et quand serons-nous débarassés des donneurs de leçon anti-racistes, qui pareils aux propagandistes de choc nous obligent à les supporter et à les payer pour des pratiques d’organisateurs de fêtes à neu-neu ?
Mais au fait… dans certains pays totalitaires, ce sont justement certains hymnes qu’on doit entonner obligatoirement, sous peine d’exclusion ? Non ?



