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Posts from the ‘La Gauche ment’ Category

9
déc

Justice et Libertés guetté par le syndrome de la race

jl.jpgJustice et libertés est un de ces nombreux collectifs Théodule qui ont fleuri dans le sillage des succès du Front National. Mais à la différence de la plupart d’entre eux qui se sont évanouis quand leur motif d’indignation a semblé s’évaporer dans la grande marmite électorale du sarkozysme triomphant, celui de Strasbourg, victime d’un acharnement thérapeutique sans pitié, a survécu à toutes les avanies de l’inconstance du suffrage.

Qu’on se le dise donc, localement, le « Comité de vigilance contre l’extrême droite » observe, inspecte, contrôle, veille, surveille et vigile pour finalement dénoncer, puisque telle est sa salutaire fonction. Attentif au moindre écart de langage, suspicieux vis à vis de toute tentative de penser hors du cadre que la normalisation de nos société a explicitement réservé à cet effet, « Justice et libertés » s’emploie à jouer les auxiliaires de police bénévoles.

Une façade ronflante qui rassemble plusieurs dizaines d’organisations (associations, syndicats, partis), mais une réalité assez affligeante quand on sait que les réunions du Comité Central ne rassemblent guère plus d’une dizaine de personnes. En bref, un bidule sous perfusion qu’il serait cependant bien triste de voir disparaître tant la lecture de sa prose passéiste a de quoi raviver les plus anciennes (et coupables) nostalgies du « réactionnaire » patenté.

Le « réac » prendra d’autant plus de plaisir à chiner dans ce vide-grenier idéologique que la vulgate « antifasciste » qui assure l’inusable fond de commerce des vigilants de l’avant garde citoyenne n’a, en effet, pas bougé d’un iota depuis que l’Internationale stalinienne en a défini les grandes lignes au début des années trente. C’est assez drôle en soi pour des gens qui se définissent volontiers comme progressistes mais émouvant pour le rétrograde qui n’adore rien tant que le retour à l’enfance (si proche malheureusement du gâtisme et de ses misères)

Cela va de soi, dans un tel marché aux puces il ne faut pas s’attendre à des trouvailles d’antiquaires mais on y fait moisson d’un tas de petites quincailleries inutiles, désuètes et amusantes.

 

Ainsi dans le dernier bulletin des comitards (novembre 2009) apprend-on que la force diabolique du Front National tiendrait dans sa capacité à recruter « les néo nazis purs et durs, nostalgiques déclarés du troisième Reich » tout en faisant l’apologie de Léon Daudet, rédacteur en chef et éditorialiste de l’Action Française au début du XX siècle, polémiste, monarchiste et antigermanique ». Le néo-nazi abhorrant l’Allemagne est un oxymore du plus bel effet et une spécialité alsacienne qui peut-être, au train d’enfer où vont les choses, disposera un jour de sa petite cabane promotionnelle sur un marché de Noël ouvert à toutes les diversités, entre le stand des authentiques guirlandes chinoise électrifiantes et l’étal à vin chaud sans alcool.

 

Dans ce contexte troublé où pleuvent les paradoxes et se perdent la vraies valeurs, on rencontre aussi les « chiites radicaux du Centre Zahra » quasiment devenus des émules de Charles Maurras.

 

Explication de cet improbable mic mac : une « liste antisioniste » qui concourait aux dernières élections européennes en Ile-de-France et où se retrouvaient, outre Dieudonné et Soral (ancien du FN et du PCF), les chiites persophiles du centre Zahra. Cette innommable hybridation de Noirs, d’Arabes et de Babtous provoque les saintes alarmes de nos veilleurs antifascistes (et celles du ministre de la police et de l’Intérieur). Comme quoi le « métissage » tant prôné peut réserver de désagréables surprises…

 

C’est que, nous expliquent les spin-docteurs de Justice et libertés « le tandem Dieudonné-Soral est un pont reliant le FN à la nouvelle génération d’extrême droite dont font partie des jeunes (non blancs) des banlieues défavorisées« .

 

La charge stigmatisante que véhicule ce syntagme d’apparence banale, le « non blanc« , ne semble pas avoir effleuré un instant le rédacteur de l’articulet qui introduit mine de rien l’imaginaire racial dans une prose sensée le combattre. Catégoriser d’abord pour classer et hiérarchiser ensuite, on se demande avec inquiétude où s’arrêtera cette logique perverse..

 

On est quant même estomaqués par une pareille assurance. Certes, l’ethnotype débarque ici en contrebande, encore mal assuré de sa légitimité, mais ce n’est sans doute qu’un début avant l’installation du génotype puis, qui sait, des fangeux calculs de QI. Franchement, on y perd son latin (et même, pour faire bonne mesure son arabe classique) car on est bien obligé s’il y a des « non blancs » d’imaginer que les « blancs » pourraient se mettre eux aussi à exister rompant l’harmonie d’un monde social où seuls les clivages de classe avaient une existence réelles et légitime.

 

Tout cela n’est pas rassurant mais on se perd en conjonctures quand poussant plus avant la lecture de ce bulletin on apprend que le capitalisme s’est doté d’une nouvelle et surprenante stratégie, celle du « dessein intelligent« . Personne ne doutait qu’un système qui a vaincu tous ses adversaires pouvait être doué d’une certaine intelligence stratégique, mais de là à penser que le capitalisme puisse manipuler ou avoir un « dessein » théologique, il faut bien avouer notre surprise.Oui, il faut lire le pensum de « Justice et libertés » pour appendre qu’un système qu’on croyait pouvoir réduire au plus trivial des matérialisme est, en vérité, en quête de spiritualité. Sans doute n’est-ce que pour augmenter ses profits et accroître l’aliénation des peuples qu’il tient sous sa férule mais quant même, voir l’évolution des espèces à travers les lunettes d’un Dieu créateur et omniscient ça vous pose le Capital en alternative sérieuse aux religions d’un autre âge (« médiévales » comme disent nos antifascistes qui acceptent néanmoins de faire exception pour ce qui concerne l’islam andalou et ses Lumières civilisatrices).

 

Face à une telle science historique, face à un tel génie dialectique, on demeure pantois tout en pensant à la grande figure du père Marx qui, notant que l’histoire se répète, écrivait qu’une première fois elle se joue comme une tragédie pour bégayer ensuite sous la forme de la farce.

 

Au vingt et unième siècle le « fascisme » est devenu une farce et ses détracteurs lancés à la poursuite de son fantôme ne sont eux même que des blagueurs et des gaffeurs. Dommage qu’ils ne s’en soient pas apercus.

Coclès

17
nov

Le Tartuffe Raphäel Nisand qui parle d’argent et de religion…

money_1973.jpgPour M. le maire de Schilitgheim, ce n’est pas tout de poser benoîtement dans l’édition du jour des Dernières Nouvelles d’Alsace, dans son bureau d’élu. Encore faudrait-il être digne de ce bureau et de cette fonction et répondre à certaines accusations et à certains faits ; et cela, sans travestir la vérité et surtout, sans user de moyens de défense lamentables pour un élu.

 

Ainsi, cet article mené par le journaliste Denis Tricard ne répond pas au fond des affaires récemment évoquées. Il est vrai que M. Nisand n’allait pas être mis en défaut par le journaliste, qui rêve du Canard enchaîné mais qui a produit là un article où M. Nisand peut se répandre sans contradictions. Passons… Tout cela est une cabale, des erreurs de restaurateurs qui confondent enfants et parents, le pâtissier mélange choux à la crème et note de frais, qu’ils sont idiots ces artisans quand ils servent le premier magistrat de la ville !

 

M. Nisand a été accusé récemment, preuves à l’appui, que certains de ses frais de représentation étaient exagérés ou posaient quelques problèmes déontologiques.

Badaboum, M. Nisand qui est pourtant républicain, annonce la couleur d’emblée  et accuse l’opposition de droite, mené par Jean-Marie Kutner mais aussi Christian Ball, de « populisme » et de « démagogie » et enchaîne sans rire sur une révélation dont on se contrefiche à priori « Ma confession est de notoriété publique ».

 

Non M. Nisand, votre confession n’était pas publique, car quand on vote pour un homme politique, il en fait rarement l’étalage de façon aussi indécente.

 

Mais l’indécence cède à l’obscène puisque M. Nisand parle « d’arguties antisémites ». Voilà, l’arme de destruction massive est lancée, ainsi Kutner, Ball et l’opposition et tous ceux qui pourraient le critiquer seraient antisémites car M. Nisand est juif… Ce qui encore, reste du domaine privé. Si l’on suivait ce raisonnement,  il faudrait illico vérifier les confessions de messieurs Ball et Kutner, ce qui soi-disant, serait croquignolet…

 

Décidément certaines élites semblent perdre tout bon sens. D’autant plus que M. Nisand dérape carrément en chargeant M. Ball, président du Mouvement Républicain Indépendant en disant que celui-ci pratique de « l’escroquerie politique » et qu’il fait de « la politique de fourbe ». Avec ces belles accusations, M. Ball serait bien inspiré s’il portait plainte pour diffamation…

 

A Strasbourg, certaines des adjoints font tout pour alimenter le communautarisme (M. Bitz avec la communauté musulmane, Mme Richardot avec la communauté immigrée ou  gay).

 

A Schiltigheim, le premier magistrat de la ville, M. Nisand parle de lien entre argent et confession juive, ce qui est scandaleux et plonge donc tout droit dans un fantasme qu’il alimente sans raisons. D’autant plus qu’il devrait (en bon républicain laïque) ne même pas évoquer sa religion dans une affaire politique.

 

Tous ces éléments prouvent un point : cela fait longtemps que les socialistes ne sont plus républicains et font tout pour alimenter les divers communautarismes…

 

Ne nous étendons pas sur les derniers propos de M. Nisand dans cet entretien, où larmoyant, il parle de ses voyages miséreux (notamment dans un hôtel « rustique » à Oradour, tiens donc, pourquoi cette référence ?), de ses goûts frugaux, bref qu’il « n’est pas un homme d’argent« . Mon dieu, le niveau 0 de la politique est ainsi atteint…

 

Allez M. Nisand, encore un effort ! Et vous pourrez réciter aussi quelques répliques du Tartuffe ou l’imposteur de Molière : « Ah ! vous êtes dévot, et vous vous emportez » ou bien « Juste retour, Monsieur, des choses d’ici-bas ; Vous ne vouliez point croire, et l’on ne vous croit pas ».

 

Laurent Husser

 

 

 

 

 

 

 

 

14
mar

OTAN : que vient faire Wagner dans cette galère ?

schubert.jpgQue l’on manifeste contre l’OTAN est une chose. « Une certaine idée » nous pousse à incarner aujourd’hui un îlot de résistance droitier contre la réintégration, par la France, du commandement de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord.

Nous percevons bien sûr l’aspect symbolique de cette réintégration. En effet, il y a bien longtemps que l’armée française, lorsqu’elle ne joue pas aux « docteurs » (entendons-là, faire de l’humanitaire ) a une fâcheuse tendance à s’aligner sur l’Oncle Sam. Mais, cependant, il y a aujourd’hui cette force des symboles.

La France rentre donc dans le rang, se privant ainsi d’une Europe de la Défense, se tirant même pour le coup une balle de « Famas » dans le pied.

Cependant, notre position ne nous évite pas de critiquer certaines affiches anti-Otan à l’instar de « L’OTAN, c’est Wagner » ! Préférant Schubert et sa truite, les « anti » tombent ainsi sous le coup de l’anti-germanisme le plus primaire. On comprendra qu’ils n’aient sans doute pas digéré « Apocalypse Now », mais cela n’excuse en rien le mépris et la méprise concernant Wagner.

Lui-même déclarait « Il importe peu de descendre du singe ; l’essentiel est de ne pas y remonter ». Un peu d’intelligence aurait mérité que cette affiche ne se fasse pas.

6
jan

Schlomoh, la Palestine et la République

628360219.jpgPauvre Schlomoh ; il vient de découvrir la lune et doit avouer que ses présupposés « marxistes » (la lutte des classes comme seul moteur de l’histoire) ne peuvent rendre compte d’une réalité qui l’afflige. Il le confesse sans ambages dans un récent numéro de sa Feuille de chou.

De quoi s’agit-il ? Samedi plusieurs dizaines d’associations de « gauche », laïques et anti-communautaristes, peinent à rassembler 300 personnes pour soutenir les Palestiniens contre le colonialisme israélien. Dans le même temps Mohamed Ennacer Latrèche et son Parti des Musulmans de France en réunissent 5000 contre les assassins sionistes, au nom du Saint Coran et de la solidarité mahométane.

Bizarrement d’ailleurs les lecteurs des Dernières Nouvelles d’Alsace n’en sauront jamais rien ou presque puisque leur quotidien de référence est demeuré silencieux sur l’une des plus massives démonstrations de force organisée à Strasbourg ces derniers mois. Mais sans doute convient-il de ne pas les effrayer, ces braves lecteurs, pour continuer de les bercer avec les contes de fées d’une diversité multicolore, festive et cool.

Schlomoh, quant à lui, continue de promener partout son objectif fouineur. Il sait compter et il lui arrive de regarder la réalité en face. Ainsi, bien qu’il soit rigoureusement opposé aux comptages ethniques, il constate que les 300 laïques sont tous des Blancs de souche tandis que les troupes du PMF se recrutent exclusivement au sein de l’immigration et de sa descendance. Entre les deux manifestations, pas le moindre métissage républicain, mais, au contraire, une distance grandissante qui pourrait bien confiner au clash des cultures.

Amère constat. Comme le font tant de beaux esprits éclairés par les lumières de la raison (occidentale ?) Schlomoh regrette l’invasion du débat politique hexagonal par les référents ethniques et les innombrables symboles identitaires qui leur font cortège. Pourtant, demain Schlomoh manifestera à nouveau avec RESF et ses comparses « progressistes » pour que la France et l’Alsace ouvrent davantage leurs portes au flot intarissable des communautaristes à venir.

En chérissant les causes de ce qu’il croit combattre, Schlomoh adopte la politique de gribouille. Il veut à la fois la République et ses exigences et l’immigration généreuse et sans frontières. Au terme de cette partie de dupe, il se pourrait bien qu’il ne récolte qu’un islam agressif et victimaire instrumentalisé par les « démagogues » et une République tiraillée de tous cotés par l’impossible gestion des tribalismes concurrents.

Il n’est pas certain que la dite République survive longtemps à un pareil défi. Bref, Schlomoh ferait bien de se défier de la pureté angélique de ses intentions car elles pourraient bien nous conduire, tous, dans cet enfer qu’il redoute tant et dont il a senti, samedi, les prémisses.

Coclès

14
sept

Strasbourg Capitale Européenne, Cohn Bendit est contre, qu’en est-il des verts alsaciens ?

d5bcfed3272562d417a59f510c91c9cf.jpg« Les Verts européens ont proposé de faire de Strasbourg une université européenne, financée par des fonds de l’Union européenne (…) Je crois que l’Europe a besoin de cet espace » et qu’il faut que « le siège du Parlement européen soit à Bruxelles« , a déclaré Daniel Cohn Bendit déclaré lors de l’émission Grand jury RTL/LCI/Le Figaro.

La Droite Strasbourgeoise entend depuis longtemps les hésitations des Verts concernant le rôle européen de Strasbourg.

Aujourd’hui et alors que la gauche se positionne dans une logique de conquête de la Région Alsace, elle demande aux municipalités de la CUS de se positionner clairement et notamment aux majorités PS/Verts de Strasbourg, Illkirch-Graffenstaden et Schilitgheim de dire à la population dans quel camp elles se trouvent, celui de Strasbourg ou celui de Bruxelles ?

Quant aux Verts d’Alsace, sont-ils solidaires des propos de leur future tête de liste à Paris ?

10
juin

Dans le Cardek Gate, la mauvaise foi du Parti Socialiste, au grand jour

Le blog de la Droite Strasbourgeoise l’a déjà souligné, l’affaire du Cardek est symptomatique du noyautage du tissu culturel et associatif de Strasbourg, par plusieurs partis et syndicats de gauche.

Au Cardek, le centre socioculturel de la Krutenau, s’est donc tenu un grand raout mondain pour fêter le Non au référendum sur la Constitution européenne, entre gens de bonne compagnie (socialistes, communistes, extrémistes de gauche, transgenres, personnes non encore répertoriées dans la galaxie dite ”Progressiste”).

Vociférations, bière et sueur virile au programme, les photos parues dans les Dernières Nouvelles d’Alsace, avec le trop bien connu Antonio Gomez de la LCR en porteur de drapeau du Non faisaient froid dans le dos. Mais il est temps de faire une explication de texte, celle de la langue de bois du communiqué de presse diffusé le 4 juin par le Parti Socialiste du Bas-Rhin, co-écrit par messieurs Philippe Bies et Serge Oehler, connus pour leur opposition systématique et stérile à TOUT projet engageant Strasbourg, lancé par l’équipe politique en place.

Dans ce communiqué de presse distillant perfidement contre-vérités et mauvaise foi, nous lisons : « décidément cette municipalité, dont tout le monde a pu constater la discrétion dans la campagne référendaire a une conception du débat très particulière dans laquelle prévalent le sectarisme et l’autoritarisme ».

Madame le Sénateur-Maire Fabienne Keller et le Président de la CUS Robert Grossmann se sont engagés avec force et vigueur dans la bataille explicative du référendum sur la Constitution, lors de plusieurs réunions avec la population (par exemple, au Foyer St Louis de la Robertsau) ou de réunions avec des adhérents de l’UMP, même sur le plan national. Leurs interventions dans la presse locale, comme celle de certains membres de la majorité municipale ont nettement été observées. Rappelons aussi que l’UMP était le parti le plus en tête de la campagne pour le oui : 80% de ses membres ont voté favorablement au Traité. Ce qui n’est guère le cas du Parti Socialiste…
Viennent les termes infâmants de « sectarisme » et « d’autoritarisme » : le duo de comiques troupiers Bies-Oehler s’y connaît dans ce domaine, après les multiples soubresauts internes au PS local (éviction de Stéphane Fraize …) ou national (éviction de Laurent Fabius) : nous sommes bien dans la bonne tradition soviétique de l’épuration.

L’entité bicéphale mais à la pensée unique, Bies-Oehler continue ensuite à asséner d’autres propos, typiques de la mentalité étroite d’un partisan pavlovien du PS : « Nous dénonçons avec force cette nouvelle entorse aux règles élémentaires de la liberté individuelle mais aussi associative ». Fichtre ! Nous ne savions pas que la démocratie était en danger ! Ah, la liberté est convoquée au chevet du Cardek et de son directeur, membre éminent du Parti communiste, qui a dû prendre de nombreuses leçons de marxisme-léninisme, mouvement politique et de pensée bien connu pour sa propension à laisser leur liberté aux populations et aux idées.

Le communique finit définitivement dans les choux, avec le propos inepte du conseiller général PS (Esplanade-Krutenau) Henri Dreyfus. Il crie évidemment aussi à « l’atteinte à la liberté » (qui décidément, bonne fille, ne se rebelle pas contre les viols que certains lui font subir). Cet élu (qui doit concourir au prix d’excellence de la désinformation) évoque d’imaginaires « associations muselées » et des « comités de quartier au pied » de l’équipe municipale en place.

Le fort soutien de l’exécutif Keller-Grossmann aux associations et à la culture au sens large à Strasbourg doit être souligné. La récente nomination de M. Robert Grossmann comme président de l’Association Nationale pour la Démocratie Locale est aussi gage de réflexions approfondies à ce sujet. Rappelons enfin que les conseils de quartiers fonctionnent démocratiquement, avec les difficultés inhérentes à ce type d’initiatives compliquées.

Pour conclure, observons l’étrange page d’accueil du site Internet du Cardek (www.cardek.net). Un taggeur est en train de souiller un mur avec une bombe de peinture, tandis que son congénère à casquette porte un pull sur lequel est imprimée une étoile rouge à cinq branches de sinistre mémoire…

Voilà une image révélatrice de la conception de l’art et de la culture qu’entretiennent certains : partisane et bas de gamme.

Dante