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Posts from the ‘La Droite’ Category

6
fév

Les affidés du scandale Guéant

 Les propos tenus par le ministre de l’Intérieur le samedi 4 février devant des étudiants de l’Union Nationale Inter-universitaire  enflamme une toile prompte à réagir au coup de sifflet. En déclarant en effet que « toutes les civilisations ne se valent pas«   Claude Guéant a mis le feu aux poudres. Il ajoutait cependant, « Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient, celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique« . On comprend dans ces conditions pourquoi il se refuse à tout « relativisme » En savoir plus

20
juil

Scoop : On a interviewé le loup des Vosges

Ne résistant pas à l’appel de la forêt, l’équipe de La Droite Strasbourgeoise a pris son sac à dos pour camper dans les Vosges. Là, entre une chasse aux myrtilles et une flambée mystique, elle a pu rencontrer le loup qui fait parler. Rencontre exclusive avec Wolf.

LDS : Wolf, bonjour, vous êtes désormais le nouveau loup vosgien.

Wolf : Pas de précipitation. Pour que je sois qualifié de Loup Vosgien, il faudrait que je reste deux ans de suite dans le massif. On n’y est pas encore. Qui plus est cela manque un peu de filles ici. Y’a bien des chiennes, mais ce n’est pas pareil.

LDS : On vous tient pour responsable de la mort de 45 agneaux et brebis. Que dites-vous pour votre défense ?

Wolf : Je croyais que vous aviez élu Nicolas Sarkozy comme Président de la République ? Ce n’est pas lui qui proposait de « travailler plus » ? Visiblement, les bergers ne travaillent plus ou n’ont plus l’habitude de me voir. En Espagne, en Italie, où les loups sont massivement présents, les bergers protègent leur troupeau.

Chez vous, lorsqu’une brebis est attaquée par un loup, son berger touche 160 €. Certains ont sans doute intérêt à ce que je morde souvent, non ?

Plus sérieusement, que chacun fasse son travail.

LDS : Justement, parlons « droit ». Vous avez vos papiers, carte de séjour ?

Wolf : Non, je suis un sans papiers, mais bon, évitez les cercles du silence. Moi j’aime hurler le soir au fond des bois.

LDS : Vous n’avez pas peur que l’on vous renvoie chez vous ?

Wolf : Ben écoutez, si les services qui s’occupent de renvoyer les loups chez eux sont aussi efficaces que les services de l’immigration, je suis là pour plusieurs générations. On pourrait peut-être même ouvrir un commerce, faire du business …

LDS : Vous avez l’air de vous sentir ici comme chez vous ?

Wolf : Oui, et là, vous touchez juste. Je suis chez moi partout en Europe. Mon goût pour la liberté et les grands espaces fait de moi un animal noble. J’ai accompagné vos dieux, Apollon, Odin, j’ai élevé Rémus et Romulus. Bref, je suis européen, pas vous ?

 

13
juin

Conseil unique d’Alsace : La droite strasbourgeoise s’engage

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Naturellement, comme tout le monde, nous avons lu la note secrête de nos amis du 68. Si l’on veut faire avancer l’Alsace, faudra sans doute arrêter de fumer le houblon.

26
mai

French Révolution : « Et non, et non, ils ne nous représentent pas ! »

louisxvisanction.jpgLa webcam en direct de la Puerta del Sol laisse imaginer un grand squat autogéré. En France, l’extrême gauche rêve de la French Révolution mais dans les urnes espagnoles, c’est le Partido Popular et les régionalistes, comme CiU en Catalagne qui reprennent des villes. Etonnante Espagne.

70 villes et places sont assiégées par les manifestations. « Et non, et non, ils ne nous représentent pas ! » « que no, que no, que no nos representan », le slogan majeur devrait pourtant nous parler.

La jeunesse espagnole, confrontée à une crise sans précédent, dénonce, bien avant celle-ci, la vacuité du « politique ». Dans un élan à la Guy Debord, c’est justement l’abandon du politique pour un spectacle de gestionnaires qui révolte.

Ce spectacle, c’est celui des hommes et des femmes politiques obsédés par leur image, leur réélection. Ce spectacle, c’est l’impact d’informations émotionnelles (Fukushima) ou pulsionnelles (DSK), un impact lointain, éloigné des préoccupations quotidiennes et premières des citoyens.

S’émouvoir de la difficulté des proches de DSK à réunir en 12 heures 5 Millions de Dollars ne touche en rien la famille ouvrière qui boucle avec beaucoup de mal ses fins de mois.

Annoncer que le pouvoir d’achat ne va pas si mal ne touche pas non plus, les français moyens confrontés à la hausse de l’essence, des tarifs des transports, de la farine et des matières premières.

« Et non, et non, ils ne nous représentent pas ! »… En France non plus.

Certains seront tentés de pousser le système pour le faire tomber, à gauche de la gauche ou à droite de la droite (66 élus en Catalogne), mais la vérité n’est-elle pas ailleurs. La plupart des programmes ne sont-ils pas aujourd’hui vides de sens, vides d’idées ?

Les programmes ont laissés la place à des plans de carrières, l’idéalisme à des « business plan ». Le renouvellement de la classe politique est interdit et ronge une démocratie confisquée par les élus en place.

« Et non, et non, ils ne nous représentent pas ! »… Réfléchissez un instant et observez vos élus de proximité. Y’en a-t-il un qui vous ressemble ? Un ou une dont vous vous sentez proches et qui comprennent vos problèmes jusque dans les partis et assemblés ?

Non ! La politique est aujourd’hui le sombre résultat de jeux d’initiés ou de politiciens patentés.

Lorsque les espagnols crient « Et non, et non, ils ne nous représentent pas ! », ils expriment aussi une envie de reprendre un destin un main, un devenir commun, un devenir « populaire ».

Populaire … Un adjectif dont beaucoup, enrichis par les mandats, ont oublié le sens et les devoirs qu’il impose normalement à ceux qui se disent « élus du peuple ».

Eric Neustadt.

 

22
mar

Front républicain : la République est-elle en danger ?

fn,ump,ps,fabienne keller,strasbourgHorresco referens, tel le spectre de Dracula, le FN est de retour et le syndicat des sortants s’affole. Et tente de nous rejouer l’opéra-bouffe de l’entre-deux- tours de 2002. Mais une première fois, si la comédie pouvait se faire passer pour tragique, la deuxième fois on a du mal à y souscrire et elle ne passe que pour une répétition bouffonne.

 

En France métropolitaine il y aura dimanche prochain 394 duels ou triangulaires opposant des candidats du Front à leurs concurrents du PCF, du PS des Verts et de l’UMP. Dans 37 cas les prétendants du Front seront opposés à un postulant communiste mais dans 204 cas ils le seront à un compétiteur socialiste. Autant dire que le Front Républicain prôné par la gauche tout entière devrait essentiellement fonctionner à son avantage. Ce Front Républicain a un autre inconvénient dans la mesure où il confirmerait la thèse du Front National selon lequel le PS et l’UMP c’est du pareil au même. Étant donné le soupçon qui pèse déjà chez les abstentionnistes il n’y a pas là de quoi les faire renoncer à leur partie de pêche dominicale.

 

Pourtant, l’actuelle majorité ne manquera pas de candidats à la crétinerie politique. Campés sur leurs « valeurs » qui ne mangent pas de pain et qui réclament d’autant plus l’adhésion pressante que l’on s’empresse de ne leur donner aucun contenu, ils marqueront leur positionnement en votant « républicain » c’est à dire à gauche pour bien signifier qu’ils s’éloignent du futur perdant. Nicolas Sarkozy, l’homme qui se flattait futilement d’avoir définitivement « siphonné » les voix de l’extrême droite. 

 

Toujours les mêmes à dire vrai, le Nouveau centre qui ne doit sa mince existence qu’à la volaille UMP, Jean-Louis Borloo toujours présent pour jouer les originaux, et le patron du Sénat, Gérard Larcher, qu’un sentiment de fraternité unit  aux associés de l’autre bord. À cela s’ajoute un quarteron de ministres à l’écoute de leur « conscience » comme Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet. Bref pas de quoi fouetter un chat !

 

La liste ne serait pas complète si nous n’ajoutions Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin et ex maire de Strasbourg.

 

Elle a déclaré au quotidien gratuit « 20 Minutes » : « Je n’ai pas peur de dire qu’il faut voter pour le candidat républicain qui sera opposé à un candidat FN, qu’il soit socialiste, vert, ou autre. Pour moi, les choses sont claires : pas une seule voix ne doit aller au FN« . On admirera au passage le fait qu’elle n’a « pas peur », malgré le péril dans lequel la lance une aussi grandiose déclaration…

 

Nouvelle passionaria du Front Républicain, Madame Keller enfile désormais la défroque de Madame Trautmann. Il ne manque plus qu’elle nous appelle à voter pour un authentique stalinien. Au pays des anciens de Tambov cela ne manquerait pas de sel et il est probable que nombre de Strasbourgeois apprécieraient… Mais du moment que c’est pour contrer un « fasciste »…

 

Quoi qu’il en soit la stratégie du cordon sanitaire a déjà lamentablement échoué comme le montre le résultat de la présente consultation et ce n’est pas en excluant du jeu démocratique un FN qui l’a toujours joué, n’en déplaise à ses adversaires, que l’on rétablira les conditions d’une véritable démocratie. Or avec plus de 50% d’abstentions c’est la démocratie qui est en crise et le FN n’y est pour rien. Tant que les politiques resteront sourds aux messages que leur envoient des électeurs de plus en plus nombreux, tant qu’ils feront mine de traiter par dessus la jambe les angoisses qui les étreignent, la désaffection des urnes continuera de s’aggraver jusqu’à la révolte finale…

 

Mais on ne change pas une  méthode qui perd, cela romprait avec le confort ambiant !

 

11
mar

Nicolas Sarkozy ne veut pas du FN mais le FN s’en fout

imagesCAZ80QEO.jpgNicolas Sarkozy ne veut pas d’accord avec le FN. Ce faisant, il fait fi des remontées de nombres de ses députés qui expliquent depuis des mois que le peuple va s’indigner, se rebeller, mais pas forcement comme le souhaiterait Stéphane Hessel. Il ne veut pas d’accord, mais il doit savoir aussi que les adhérents de base de l’UMP ne le suivront pas forcément dans cette démarche.

Aux élections cantonales et même en cas de poussée FN, les triangulaires seront rares et une vague rose pourrait faire perdre à la « droite parlementaire » entre 5 et 8 départements. Entre temps, les sondages s’additionnent et confirment que Marine Le Pen est la candidate préférée des ouvriers et des classes moyennes, celles-là mêmes qui souffrent aujourd’hui de la baisse du pouvoir d’achat, de la précarisation de leurs conditions de vie et de la paupérisation économique.

Ces déclassés « de souche » forment aujourd’hui le lit d’un nouvel électorat FN qui n’a pas grand-chose à perdre à sanctionner une classe politique de droite, comme de gauche qui ne répond plus à ses attentes, mais qui n’entend pas ses appels à l’aide.

Ce que le Président veut, le Président l’aura, on continuera donc à lui mentir sur la réalité du pays. Jusqu’au sein de son parti, on expliquera donc que « tout va très bien, Monsieur de l’Élysée » sans évoquer les flammes ravageuses, ce d’autant plus que certains souhaitent sa chute.

Pourtant, dans quelques mois, des centristes quitteront le bateau UMP non sans creuser quelques trous dans la barque. Les législatives, elles, viendront permettre d’abord le refinancement du FN et ensuite des triangulaires qui seront naturellement défavorables à l’UMP.

Aveuglés, certains n’entendent même plus les cris des militants qui fuient le parti. On y dénonce le bling bling de la tête et les renoncements perpétuels sur des textes forts comme celui sur la déchéance de la nationalité d’assassins de forces de l’ordre. Le Président peut sanctionner, donc la sanction viendra d’ailleurs.

Un FN à 20 % nationalement, cela signifie un FN entre 30 et 40 % des voix sur la façade Est du pays. La digue sera d’autant plus dure à tenir qu’en Suisse, en Italie et sans doute demain en Autriche, en Flandres, ce courant populiste entrera dans la composition de gouvernements.

Mais qu’à cela ne tienne. En France, on touchera et retouchera aux modes de scrutins pour retarder l’échéance, sans jamais assumer l’idée qu’accorder des élus à tous les partis est l’essence même de la démocratie.

Condamné donc, à moyen terme à exploser et à ne s’allier avec personne, la droite parlementaire fait d’abord le jeu de la gauche qui est autorisée à faire front commun, du centre qui décidera de son sort et enfin du FN et des mouvements identitaires, qu’à force d’exclusion, on crédibilise comme alternative.

Quem vult perdere Jupiter demantat. Ceux qu’il veut perdre, Jupiter les rend fous. Et voilà le chef de l’Etat à vouloir bombarder la Lybie alors que le Conseil Constitutionnel déshabille ses projets de loi et que l’insécurité règne dans les banlieues. Vraiment, Quem vult perdere Jupiter demantat.

1
déc

2011 – Bonne Année avec La Droite Strasbourgeoise

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28
oct

Politique : De la femme cougar à la maman grizzly

sp12.jpgUne femme cougar est, dit-on, une femme de plus de 40 ans qui cherche à séduire ou fréquenter des hommes plus jeunes qu’elle.  Laissons souffler cet esprit de liberté, d’ailleurs que les hommes de 40 ans qui rêvent de séduire de jeunes femmes soient les premiers à se taire.

Mais, suivons un instant la mode « animalière » américaine… car toujours venant d’Amérique, bien après Minnie la petite souris, voilà qu’arrivent les femmes Grizzly ou plutôt les « mamans grizzly ».

Femmes des années 2010

Conceptualisée par Sarah Palin, la maman grizzly est une femme de droite qui se bat pour sa famille face aux dures circonstances du quotidien.

Le concept fonctionne et le plan de communication est rodé. L’image d’une maman grizzly protégeant ses deux oursons, leur apportant à manger, les défendant contre les dangers est dans toutes les têtes. Elle vaut mieux que tous les longs discours traditionnels.

 

Ce faisant, Sarah Palin arrive à incarner un féminisme de droite. La femme est active, dynamique mais en même temps, elle assure… les fonctions naturelles et maternelles.

Une autre conquête de la parité

Après avoir démissionné de son mandat de Gouverneur de l’Alaska en 2009, l’ancienne candidate à la vice-présidence a su rebondir. Elle a participer au lancement du Tea Party et au travers de son mouvement, le Pink Elephant Movement, assure la promotion de candidates femmes au sein du Parti Républicain, initiant là un « féminisme conservateur » d’un nouveau genre.

Une femme présidente des Etats-Unis ?

Cette vague, ce « buzz » suffira-t-elle à la porter vers les prochaines élections présidentielles ? Rien n’est moins sûr, mais en même temps, elle a réussit à lui redonner l’élan pour incarner aujourd’hui la principale opposante conservatrice au Président Barack Obama et à ouvrir, jusque dans les franges les plus traditionnalistes des Etats Unis, un nouveau regard sur la femme de ce début de XXIème siècle.

On notera là une nouvelle façon non d’imposer, mais de conquérir la parité. De là à imaginer une femme présidente des Etats-Unis, il n’y a désormais plus qu’un pas. Après Obama, là bas aussi, tout devient possible. Surtout au moment où dans quelques jours, les midterms,  ces élections de gouverneurs au Congrès américain, vont redistribuer le jeu entre Démocrates et Républicains…

Eric Neustadt

 

22
avr

Loi sur la Burka : la fin des fantômes noirs dans Pacman…

 

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La Droite strasbourgeoise avait déjà fait cette analogie entre la burka et les fantômes de Pacman il y a quelques semaines.

 

Saluons l’action du Président Nicolas Sarkozy pour enfin faire interdire ce symbole oppressif et d’islamisation en France !

 

Prochain stade, l’interdiction des minarets ?

15
mar

Des lendemains qui déchantent pour la droite en France et en Alsace

images.jpgUne lecture fine des résultats des élections régionales par villes et cantons fait apparaître une nouvelle donne dans de nombreuses communes. La droite ou la majorité alsacienne, naturellement en tête ne dispose plus de réserves ou faiblement pour le second tour, alors que PS et Verts ratissent large et disposent du renfort des voix de l’extrême gauche qui n’émeuvent personne.

On observera ces résultats pour les villes moyennes de 5 à 30.000 habitants. Ce constat, même si chaque élection est différente pousse à s’interroger sur la nouvelle donne électorale.

Alors oui, la droite peut continuer d’obéir à la gauche et refuser les voix et les rapports avec le Fn ou, en Alsace, le mouvement Alsace d’Abord. Il reste juste que privée d’air, de perspectives, elle ne peut qu’étouffer.

Le cas strasbourgeois est ainsi patent. L’UMP réalise un très bon 30 % au cœur d’une vague de rejet de la droite, mais pour le second tour, elle ne dispose plus de la moindre marge. Alors certes, parfois les dynamiques de campagnes font la différence, le tout est de disposer d’une telle dynamique.

Eric Neustadt