Le grand soir, place Broglie !

Ils sont venus, ils sont tous là pour applaudir Mélenchon. Nous en comptons 2500 à 3000. Des jeunes, des vieux des femmes, beaucoup de « minorités visibles » écoutent les discours. Ceux que Mélénchon a fait voter Hollande sous prétexte que « le changement, c’est maintenant » écoutent un nouveau discours.
Le grand soir, c’est maintenant ou presque. Les candidats locaux en perdent la voix. L’un se revendique de la révolte du Bindschuh, l’autre fait siffler un cadre de l’UMP qui est – horresco referens – passé par le FN. A quand une liste des cadres du PS passés par l’extrême gauche ?
Méluche arrive. « Le problème de la France, ce n’est pas l’immigré, c’est le financier ! Ce n’est pas l’immigré qui ferme les usines ». On comprend de suite que le Front de Gauche ne veut plus sauver l’ouvrier français.
On est loin de Georges Marchais déclarant : « « J’approuve le refus de Paul Mercieca de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, d’immigrés ; en raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membre de leurs familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La cote d’alerte est atteinte […] C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficile leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient très importante […] la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles immigrées, plongées dans la misère, deviennent insupportables pour les budgets des communes. »
Non le discours de Méluche est comme un concert de Manu Chao. Cela a l’odeur de la révolution, les mots de la révolution, mais le parfum est moins charmeur.
Le « one man show » s’achève avec une internationale, le point levé. On se fait des frissons et l’on frôle l’orgasme rouge.
Dans la foule, des bobos, des gauchos, mais finalement pas le peuple alsacien. A cette heure, il est chez lui, il s’occupe de ses enfants, prend un 3×8 ou se repose d’une journée fatigante. Idem pour les ouvriers !
Dans la foule, des élus et un maire PS notamment. Imaginez le binz si des maires et élus UMP allaient un meeting de Marine Le Pen ! Là, personne ne donnera les noms. Rue 89 s’enflamme et se marque à gauche, les DNA chroniqueront.
Dans une rue à l’écart, un vieux monsieur se détourne des drapeaux rouges. « Cela me fait peur » nous répond-t-il, « j’ai déjà vu cela ». On n’en saura pas plus. Les bobos rentrent chez eux, faudra les prévenir de l’heure de la révolution, par texte, sms ou via facebook.
Eric Neustadt


Si je comprends bien c’est reparti sur le mode Georges revient, il sont devenu fou ! Je serais vous je déposerais de suite ce nom de domaine : la gauchecampinoise.com. Sinon Alainsoral.com est peut être à vendre. .
En lisant cette diarrhée verbale, je suis impressionné par le manque total de réflexion, d’analyse, et d’objectivité de celui qui a osé signer de son nom ce torchon,
De toute façon, en plaçant en illustration la marionnette de Melenchon, vous ne faites que mâcher le travail des gens qui vous lise: cet article est une caricature..
A défaut de rebaptiser votre blog « les connards de la droite strasbourgeoise », je conseillerais aux hussards qui tiennent ce blog de sauter du toit, ça nous fera des vacances.
« Dans la foule, des bobos, des gauchos, mais finalement pas le peuple alsacien. A cette heure, il est chez lui, il s’occupe de ses enfants, prend un 3×8 ou se repose d’une journée fatigante. Idem pour les ouvriers ! »
C’est vrai que cette foule était exclusivement composée de feignasses, de chômeurs-profiteurs, de voleurs d’allocation, de fonctionnaires planqués… bref, on ne pouvait que remarquer l’absence « des vrais travailleurs »…
« Méluche arrive. « Le problème de la France, ce n’est pas l’immigré, c’est le financier ! Ce n’est pas l’immigré qui ferme les usines ». On comprend de suite que le Front de Gauche ne veut plus sauver l’ouvrier français. »
J’ai du mal à comprendre la relation entre la phrase de Mélenchon et l’interprétation que vous en faite, puisque si le propos est de dénoncer les fermetures d’usines, pourquoi en déduire un abandon de l’ouvrier ? De plus, pourquoi préciser ouvrier « français » ?